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S.T.Y.L.E.S.

Robyn au Métropolis : l’art de se donner corps et âme

Stéphanie Chicoine
28 janvier 2011

Je fus témoin d’un spectacle donné par une petite lapine Energizer hier soir. Une lapine du nom de Robyn.

La chanteuse suédoise monte sur la scène vers 22h05 et débute en force avec Time Machine. Elle se met à faire des mouvements circulaires avec ses bras, de quoi rendre jalouses les éoliennes de la planète entière et se déhanche d’une façon surhumaine, tout cela avec des plateformes de cinq pouces de haut. Pourtant, elle n’est pas si petite que ça, 5 pieds 3 pouces, il n’y a rien là.

Vint ensuite Fembot et Cobrastyle. Malheureusement, Robyn éprouve des petits problèmes techniques avec son oreillette, rien de trop grave. La foule se foutait éperdument du trois minutes de pause instrumentale. Sa performance vocale était un brin décalée au début, mais suivant l’ajustement du technicien de son, elle sonnait comme une tonne de brique. Un vrai petit bijou de performance pop.

Si Dancehall Queen m’a passé dix pieds par-dessus la tête, simplement parce que c’est une pièce que j’affectionne moins, les autres pièces étaient tout simplement renversantes. Nous avons eu droit entre autres à Konichiwa Bitches, Dancing on My Own, Don’t Fucking Tell Me What to Do, Indestructible et Hang with Me.

Parenthèse complètement inutile : j’ai eu le droit d’avoir un gars de Simple Plan dans ma face vers la fin du concert. Une fan a même demandé de prendre une photo avec lui durant Don’t Call Your Girlfriend. C’était bizarre comme expérience, j’entendais du Robyn tout en voyant le gars de Simple Plan. Anyway.

Un des moments forts de la soirée fut la fin de la pièce With Every Heartbeat, tirée de son album homonyme. La majorité des 2000 spectateurs présents au Métropolis ont demontré leur amour pour la chanteuse en faisant des signes de coeur. Quétaine oui, mais j’ai bien aimé ça.

Nous avons eu droit à deux rappels. Inutiles selon moi, j’aurais combiné les deux pour en faire qu’un seul, je déteste attendre, mais le deuxième rappel valait tout le prix du billet.

Elle commence à chanter Dancing Queen d’ABBA, en remplaçant le mot ‘Dancing’ par ‘Dancehall’. Sympathique. Mais après ce clin d’œil au groupe suédois le plus populaire au monde, elle chanta Show Me Love. OUIIIIIIIIIIIIIIIIII!!!! Wow, je suis retournée à mes 13 ans et j’ai chanté comme s’il n’y avait pas de lendemain. C’était comme manger une tarte au citron, boire un bon vin, dépenser 200$ pour rien dans un magasin; bref, l’extase suprême.

Je fus tellement emballée car je n’ai presque pas envie de vous parler de Diamond Rings, qui m’a complètement laissé indifférente. Malgré ses leggings dorés,  ses danses de toupet et ses mouvements de hip-hop quasi sortis de la Danse des canards, le gars ne m’a pas séduit pour cinq sous.

Je n’ai pas de photos pour vous, par contre, j’ai tenté de filmer quelques secondes du concert, je tenterai de l’ajouter au bas de la critique en fin de semaine.

Un gros merci à Robyn et à Greenland pour cette magnifique soirée.

Un commentaire
  • Julie Ledoux
    28 janvier 2011

    SHOW ME LOVE!!!! Je l’savais! Que. De. Bons. Souvenirs.

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